Comment VAINCRE la PEUR DU REJET (16 conseils du livre "A l'épreuve du NON" de Jia Jiang) - Vidéo

Aujourd'hui je te parle du REJET! (Yep, yep on aime tous ça haha^^)

1. Aie confiance en toi
2. Oublie ton statut social
3. Amuse-toi
4. Les rejets t’ouvrent la portent des possibilités
5. Echec vs Rejet
6. La peur du rejet fait plus mal que le rejet
7. Souvent la réponse est entre le oui et le non
8. La réponse des autres ne dépend pas vraiment de toi
9. Reconnais les doutes des autres
10. Choisis la bonne audience/la bonne cible
11. Offre une alternative
12. Les rejets sont une opportunité pour s’améliorer
13. Les rejets peuvent te motiver
14. Les rejets peuvent te servir de boussole
15. Souvent on ne te rejette pas toi mais ta demande
16. Aime-toi à la folieee!

Le livre: https://www.amazon.fr/lépreuve-du-NON-Jia-JIANG/…/2714469000

La chaîne Youtube de Jia Jiang: https://www.youtube.com/user/DukieAjah

Ce que j'ai appris en jouant du CHOPIN

Aujourd’hui je suis allée marcher au bord du lac en écoutant Chopin et je me suis rappelée d’une anecdote de mon enfance. 

J’ai commencé les cours de piano quand j’avais 4-5 ans. 
Honnêtement je ne me souviens plus si c’était ma décision ou celle de mes parents, 
mais apprendre un instrument a été une des plus belles expériences de ma vie (merci papa, merci maman ! <3 ). 

Ca a aussi été l’une des expériences les plus difficiles. 
Je n’avais pas réalisé le travail et la discipline que ça demandait. 
Je n’avais pas réalisé que la facilité que j’avais à l’école ne me servait à rien quand je me retrouvais face au piano. 
Je n’avais pas réalisé les heures de pratiques que ça nécessitait, 
Et je n’avais aucune idée du niveau de stress que j’allais expérimenter à chaque audition. 

Ah je te jure, jouer du piano dans une salle en forme d’arène où tous les parents se mordent les doigts et prient pour qu’on ne se plante pas,
j’ai jamais rien connu de plus flippant ! 

Un jour lors d’une de ces fameuses auditions que je redoutais tant, 
j’ai découvert Chopin. 

C’était le dernier morceau de la soirée, joué par l’élève le plus expérimenté. 
Et je ne sais pas ce qu’il s’est passé mais j’ai été envoutée. 
Jusqu’alors j’appréciais les morceaux qu’on me faisait jouer, 
mais jamais je n’avais ressenti autant d’émotions en écoutant une interprétation. 

Après cet instant magique, je n’avais plus qu’une idée en tête : 
IL FALLAIT ABSOLUMENT QUE JE JOUE DU CHOPIN. 
Question de vie ou de mort.  
Je ne voulais pas seulement écouter, 
c’était aussi la première fois que je désirais vraiment choisir un compositeur, 
la première fois que j’étais prête à mettre les heures qu’il faudrait pour faire honneur à ce créateur. 

Avant ça j’étais plutôt une fille indécise. 
L’idée de faire mes propres choix ne m’avait jamais attirée et surtout en matière de musique, une discipline que je ne maitrisais vraiment pas. 

Pourtant, à chaque fois qu’il était temps de choisir un nouveau morceau, la prof me demandait si j’avais une préférence. 
Et ma réponse était toujours : « Non, vous pouvez choisir, je vous fait confiance. ».

Mais cette fois-ci ça allait être différent. 
Cette fois je SAVAIS ce que je voulais. 
Alors j’ai pris mon courage à deux mains, et le mardi soir à 17h30 pendant ma leçon hebdomadaire de piano, j’ai annoncé à la prof : 
« Je sais ce que je veux jouer. Je veux jouer du Chopin ! Je veux vivre sa musique ! Je veux l’incarner ! ». 
(bon ok j’ai peut-être pas utilisé ces mots, mais l’intention y était :p)

Elle a réfléchis deux minutes avant de se tourner vers moi et de me répondre avec un soupir :  
« Quelle jolie idée, mais malheureusement tu n’est pas prête pour ça. 
Chopin c’est difficile, ce n’est pas de ton niveau. Ce sera pour plus tard. ». 

Et voilà, on en resté là. 
Ecrabouillé mon désir de jouer Chopin.
J’étais tellement réservée à l’époque que je n’ai pas osé répliquer. 

Des mois, des années sont passées toujours sans Chopin. 
J’ai tenté parfois de ramener le sujet mais rien à faire, 
Chopin c’était pour les plus âgés, les plus expérimentés. 

Et puis un jour j’ai dû changer de professeure. 
Je n’ai pas tout de suite eu le courage de demander à la nouvelle enseignante mais après quelques cours je n’y tenais plus : 

« Est-ce que... est-ce que pour le prochain morceau je peux apprendre une pièce de Chopin ? ».

« Oh mais bien sûr ! Laquelle te ferait plaisir ? »

Deux semaines plus tard je tenais enfin entre les mains une partition de Chopin et pour la première fois de ma vie je me réjouissais de commencer. 

Tu sais ce qui est marrant dans cette histoire ?
C’est que je ne me souviens même plus quel de morceau c’était !
Parce que ce qui m’a marqué au final c’était ça : 

PERSONNE NE SAIT CE QUE TU ES CAPABLE D’ACCOMPLIR. 
ET PERSONNE N’A LE DROIT DE CHOISIR POUR TOI. 

Bon là tu me diras « Laura t’exagère, c’est pas si grave ton histoire et ta prof avait sûrement raison, tu n’avais peut-être pas le niveau ! ». 

Oui, peut-être. 
Mais je vais te dire ce que je crois : 
Quand tu es capable d’apprécier la beauté de quelque chose, 
c’est que tu la possèdes aussi en toi. 

Quand tu admires les qualités d’une autre personne, 
c’est qu’elles font aussi partie de toi. 

Alors si aujourd’hui il y a quelqu’un que tu admires, 
Ou quelque chose qui te fait vibrer de plaisir, 
C’est que sans le savoir tu en détiens aussi une partie. 

Est-ce que ça veut dire que si tu aimes Chopin tu sauras composer et jouer aussi bien que lui ?
Evidemment que non. 

Est-ce que ça veut dire que si tu admires un artiste, un(e) entrepreneur(e), un(e) coach(e) dans ce monde tu arriveras forcément à accomplir ce qu’ils ont accomplis ?

Non, pas nécessairement. 

Mais ce qui est certain c’est que tu as les ressources en toi pour créer des œuvres avec la même passion, 
avec la même émotion,
et que si tu décides de le faire à ta façon, 
tu pourras à ton tour transmettre au monde ta vraie magie. 

Alors si aujourd’hui tu hésites parfois à te lancer sur une nouvelle voie, 
N’écoute pas ceux qui te disent que « ce n’est pas toi ! » ou « tu n’est pas faît-e pour ça ! ».

Toi seul-e SAIT ce que tu peux créer en une vie,
Et il y a de fortes chances que la même partie de toi qui admire la musique des autres,
Sera celle qui t’aidera à créer tes propres morceaux, 
Et à faire tes propres choix. 

Ecoute-la,
C’est bien la seule qui ne ment pas. 

Love, love love 

Laura x

<3

***

Et toi, raconte-moi? 
Qu'est-ce que tu t'empêche de faire aujourd'hui parce qu'on t'a trop souvent dit que "ce n'était pas pour toi"?
Ou parce que tu as peur de ne pas être à la hauteur? (promis, tu l'es déjà! :D )

<3

Les DANGERS de la Légèreté

Je pense que tu l’as remarqué, j’aime la légèreté. 
Dans ce monde parfois brutal ça toujours été un moyen pour moi d’apprendre à profiter des petits bonheurs de la vie,
et de créer de magnifiques instants de magie. 

J’aime le sens de l’humour, 
j’aime dédramatiser, 
j’aime la fluidité, 
et je m’éloigne systématiquement de tout ce qui est trop lourd,
de tout ce qui me prend trop d’énergie. 

Pourtant j’ai compris récemment quelque chose d’important : 
la légèreté, c’est la décoration. 

C’est génial, ça brille, ça pétille 
mais si c’est tout ce qui constitue ta vie, 
impossible d’avancer. 
Impossible de grandir. 

Et je te jure que ça m’embête autant que toi. 
Si seulement on pouvait simplement flotter dans la vie sur un vent de légèreté 
et se lever chaque matin en chantant comme une héroïne de film de Disney !

Mais la vie ce n’est jamais comme ça, 
et heureusement : parce que si la légèreté peut rendre ta vie plus belle, 
ce n’est jamais elle qui va t’aider à te transformer. 

Ce qui te fait avancer c’est l’inverse. 
C’est les moments difficiles. 
C’est tes obstacles. 
C’est regarder au plus profond de tes tripes.
C’est accueillir certaines vérités dures à affronter. 
C’est se planter et tomber, 
C’est crier, souffrir et pleurer, 
C’est vouloir tout arrêter, 
C’est en vouloir au monde entier, 
Et surtout c’est DECIDER ensuite de lentement te relever. 
Ca, c’est la seule façon de vraiment te transformer. 

Tu connais les notions de « Kensho » et « Satori » ?

Le « Kensho » c’est la transformation par la douleur. 
C’est quand tu commences un projet et que ça plante totalement. 
C’est quand tu t’épanouis dans une relation et qu’elle s’évapore du jour au lendemain. 
C’est quand tu te fait virer de ton job et que tu dois tout recommencer. 
C’est quand on t’apprend que tu as une maladie grave et que seules de nouvelles habitudes pourrons peut-être te sauver. 

Apparemment le « Kensho » c’est la façon la plus commune pour les humains de grandir. 
Et tu m’étonnes on va pas se mentir, ce genre de souffrance on l’expérimente tous dans la vie !
A nous de nous en servir pour grandir. 

Les moments de « Satori » par contre seraient beaucoup plus rares. 
Ce sont des instants de révélation soudaine, 
des « insights » qui semblent venir de nulle part et qui te transforment pour la vie. 
Ces révélations arrivent parfois lors de séminaire de développement personnel, 
Pendant une méditation, 
Ou encore à la lecture d’un très bon bouquin. 

A l’inverse du « Kensho », le « Satori » n’est pas douloureux et te permet d’opérer directement à un autre niveau dans ta vie, 
ce qui te pousse à t’embarquer dans des nouveaux challenges, 
et trouver un courage en toi que tu n’imaginais même pas. 

Je ne sais pas comment tu fonctionnes, 
Mais perso je crois que c’est aussi souvent grâce au « Kensho » que j’ai la joie d’expérimenter des moments de « Satori ». 
C’est à travers la douleur que je grandis, 
Et je fais le choix de toujours y gagner une nouvelle perspective sur moi, 
sur mon travail 
et sur la vie. 

Quand je suis dans une situation difficile, 
après la rage, les pleurs et la douleur, 
j’aime désormais me demander : 
« Qu’est-ce que ça peut m’apprendre sur moi ? »
« Qu’est-ce que ça m’enseigne sur la vie ? »

Et à chaque fois, je trouve des réponses merveilleuses à ces questions, 
que j’associe aujourd’hui à des révélations « Satori ». 

Il y a plus de deux mois j’avais écrit un article difficile sur l’alcool et l’autodestruction que j’ai accompagné d’une vidéo très dure à poster. 
(les liens sont en bas de l’article)
C’était dur de voir que l’alcool me faisait encore souffrir, 
C’était dur de le partager sur la toile, 
C’était dur de décider de regarder en moi et de faire de la souffrance de l’autodestruction une nouvelle création. 

Mais partager ça ici a été incroyable: déjà vos messages m’ont tellement touchée que j’en ai encore les larmes aux yeux, 
Et surtout ça a eu un réel effet thérapeutique sur moi : 
je n’ai pas bu une goutte depuis ( !)
et j’ai expérimenté un niveau complètement nouveau dans mon business et dans ma vie. 

Or comme toute transformation, 
elle a créé de nouveaux obstacles et de nouvelles difficultés.
Et je me retrouve à nouveau en plein « Kensho », 
paradoxalement aussi en plein « Satori ». 

Et c’est ça dont je voulais te parler aujourd’hui. 
Quand j’ai commencé à m’intéresser au développement personnel et à l’entrepreneuriat, je voulais les techniques,
les stratégies, 
les solutions légères !
Et c’est encore très présent dans mon travail car je suis une meuf plutôt concrète (si, si je t’assure !) et j’adore les stratégies. 

Pourtant je réalise enfin que ça ne suffit pas. 
La légèreté c’est génial, mais si c’est tout ce qu’on recherche ça devient dangereux : 
Car on prend le risque de stagner, 
on prend le risque de ne pas vraiment évoluer.

Et je ne sais pas ce que tu en penses, 
Mais de mon côté j’ai trop à vivre, 
Trop à expérimenter 
Et trop à créer ! 

Je crois sincèrement que la seule façon de faire de tous mes rêves une réalité, 
C’est d’accueillir à bras ouvert l’inverse de la légèreté : 
c’est de plonger dans le noir, 
Nager dans le sombre, 
Et d’en ressortir encore plus puissante, 
A jamais transformée. 

Alors si tu traverses un moment difficile, 
Rappelle-toi de ça : 
Tu peux TOUJOURS t’en servir pour évoluer. 

Et encore mieux : tu as une opportunité INCROYABLE pour apprendre, pour grandir, pour changer!

Commence par te demander : 
« Quelle est ma part de responsabilité ? »
« Qu’est-ce que je peux en retirer ? »
« Comment je peux trouver la force pour m’en sortir et qu’est-ce que je vais en faire une fois que j’ai décidé de me relever ? »

Ca prendra parfois un peu de temps,
Mais si tu commences à voir la souffrance comme une chance d’évoluer,
Tu embrasseras chaque obstacle de ton chemin comme un nouveau pallier. 

Et quand tu retrouveras ta légèreté, 
C’est son contraire que tu auras envie de remercier : 
Parce que tu sais désormais que grâce à lui que tu peux réellement te transformer. 

<3

Love, love, love, 

Laura x

*** 

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Les liens mentionnés: 
https://www.lauranathalie.com/blog/2018/…/choisis-ton-poison
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