Bonheur

L’ORIGINE DU MALHEUR (Et comment retrouver le bonheur!)

Ces dernières semaines après ma chute à vélo, je suis entrée dans une drôle d’énergie. 

C’est comme si j’avais réalisé (ENCORE PLUS!) que le temps passe hyper vite et que tout peut se finir d’un coup, alors je me suis mise à courir, courir, courir derrière quelque chose sans vraiment me questionner sur la qualité du chemin que j’empruntais. 

Bon si tu me connais, tu sais que je suis parfois tout ou rien comme personne, et même si parfois ça me sert beaucoup, d’autres fois j’ai tendance à laisser ce côté extrême prendre le dessus sur toute ma vie. 

Au début de la semaine en particulier je me suis mise à avoir des maux de tête ENORMES. 

Le genre de truc que je n’avais jamais connu avant. 

Et tu sais comment c’est: le plus tu t’y penses, le plus les maux s’accentuent, et si t’es quelqu’un avec une imagination aussi débordante que la mienne, tu te persuades que tu es atteint(e) d’un truc HYPER grave et tu commences à rédiger ton testament avant de réaliser avec désarroi que tu n’as pas grand chose à léguer (ha!).

Je suis une meuf plutôt rationnelle, mais depuis que je me suis lancée sur ce chemin entrepreneurial, je te raconte pas le nombre de fois que je m’en suis remise à quelque chose de plus grand que moi les jours où ça ne va pas: 
Dieu, l’Univers, appelle ça comme tu veux, j’ai fait plus de prières en 2 ans d’entrepreneuriat qu’en 27 ans de vie pré-entrepreneure. 

Et cette semaine là, ça n’a pas manqué. 
J’avais besoin que ces maux de tête disparaissent, mais je ne savais pas à qui en parler sans passer pour une meuf reloue que se plaint tout le temps. 

Alors j’ai fait ma demande à l’Univers. 

Je lui ai dit « s’il te plait, envoie-moi quelqu’un à qui parler qui puisse me calmer. »

Et PAF, le lendemain vers midi, alors que je sortais d’une baignade dans le lac (où j’avais espéré que le froid de l’eau me distraie de mon mal de tête - spoiler: CA NE MARCHE PAS!), j’ai reçu un message de quelqu’un de mon passé. 

En temps normal je n’aurais pas sauté de joie en voyant son nom (pour diverses raisons), mais là j’étais tellement mal que je me suis dit: « Bon, ça peut le faire. ». 

Vingt minutes plus tard j’étais au téléphone avec cette personne et contre toute attente, j’ai passé un super moment à parler de choses et d’autres, et à rattraper tout ce qu’il s’était passé depuis la dernière fois qu’on était en contact. 

Et c’est là qu’il m’a dit LA CHOSE qui ma fait tilt:

« Tu vois Laura, j’ai réalisé que toutes ces années je me mettais une pression énorme pour contrôler les choses, que c’est ça qui me rendait malheureux et qui m’a mené au burn-out.
Or maintenant je vais beaucoup mieux. 
J’ai lâché le contrôle. 
Et je prends chaque moment comme ça vient, sans me poser de questions. »

OK, OK sur le moment je n’ai pas entendu les anges chanter tout ça, 
mais j’ai senti que ces mots avaient fait bouger quelque chose en moi. 

Lâcher le contrôle. 

Ne pas vouloir maitriser le scénario. 

Laisser la vie nous emmener où elle souhaite nous emmener. 

Ce serait donc ça, le secret du bonheur?

En tout cas le lendemain, mes maux de tête avaient disparu.

Comme par magie.

Et voilà ce que j’ai compris (re-re-re-compris mais je ne l’apprendrais jamais assez!) avec cette histoire: 

L’origine du malheur vient de la différence entre nos ATTENTES pour cette vie et l’acceptation de ta réalité à l’instant T. 

Le plus tu crois que ta vie devrait se dérouler d’une certaine façon (énergie de contrôle!), 
le plus tu te mets la pression, 
le plus tu risques de passer ta vie dans le stress et dans une forme sordide de malheur quand ça ne se passe pas exactement comme tu l’avais prévu. 

C’est pour ça que quand une relation amoureuse se termine, c’est tellement dur de s’en remettre: tu ne dis pas seulement aurevoir à une personne, mais à toute la vie que tu t’étais imaginée à ses côtés!

Pareil pour un job où tu es renvoyé(e),  
des études qui ne t’amènent pas vers la profession dont tu avais rêvée, 
ou encore un projet qui ne marche pas comme prévu: 
c’est cette putain d’attente qui fait mal, 
cette attente non réalisée qui peut pourrir ta vie des mois entiers. 

Mais attends, c’est pas fini. 

Là je te vois déjà me dire:

« Ah bon? Du coup on ne cherche plus à créer la vie que l’on désire? On se laisse juste porter et puis c’est tout? »

Que nenni mon ami, EVIDEMMENT QUE NON, ce n’est pas moi qui vais te dire ça!

J’ai des désirs et des ambitions dans ma vie, et je compte bien continuer à les honorer. 

Alors c’est quoi la différence entre les attentes qui te rendent malheureux et le fait de choisir de créer sa réalité?

La différence est là: CONTROLER versus DECIDER. 

Quand tu contrôles, tu t’attaches au « comment ». 

Tu t’attaches à la forme du résultat. 

Tu t’attaches au timing, au temps que ça prend. 

Tu deviens un scénariste qui micro-manage tout, sans réaliser que c’est cette énergie de contrôle qui finit par tout faire péter. 

Or décider c’est complètement différent. 

Quand tu prends une décision avec ton coeur, tu vibres déjà dans ce bonheur. 

Quand tu as décidé, tu n’as pas besoin de confirmation externe. 

Quand tu as décidé, tu ne t’inquiètes plus du temps que ça prend. 

Quand tu as décidé, c’est tellement évident pour toi que ça va arriver que tu fais confiance au fait que tout ce qui ne marche pas en chemin, 
c’est simplement parce que ce que tu désires arriveras autrement. 

Quand tu as décidé, tout ce que tu as à faire c’est de concentrer sur le pas suivant. 

Et t’amuser A FOND dans l’instant présent. 

Par exemple, j’ai décidé que dans mon temps de vie j’attirerais à moi une relation amoureuse merveilleuse du type power-couple, 
qu’avec cette personne je réaliserai des choses incroyables dans ce monde, 
et qu’on élèverait ensemble une ribambelle de petits artistes-entrepreneurs-changeurs-de-monde. 

Tu vois si je suis dans une énergie de contrôle: 

- J’élimine des partenaires potentiels sans même apprendre à les connaitre (parce qu’ils ne correspondent pas au scénario micro-managé)

- Je veux absolument contrôler chaque relation dans laquelle je me lance

- Je suis persuadée que toute relation qui ne marche pas c’était la bonne et j’ai raté ma chance. 
je veux que ça se fasse ici et maintenant, et je stresse à mort si je n’en vois pas les signes tout de suite. 

Or, si je reviens à ma décision, celle que j’ai faîte avec le coeur: 

- Je reste ouverte à tous types de personnes

- Je ne cherche pas à contrôler une relation (vu que je lâche prise sur le comment)

- Si une relation ne marche pas, j’apprends ce que j’avais à apprendre et j’ai la foi que si c’était la bonne personne elle reviendra, si ce n’était pas la bonne personne, une relation encore plus géniale se présentera à moi.

- Je lâche prise sur le timing. Je sais que ça arrive quand ça doit arriver (et ça arrivera forcément vu que je l’ai décidé!). 
Alors je ne suis pas pressée, et je peux me relaxer. 

TU VOIS A QUEL POINT CA CHANGE TOUT?

Non, je ne suis pas le genre de personne qui va te dire « laisse ta vie se passer, bois des sirops sur la plage, amuse-toi et avec un peu de chance des trucs chouettes arriveront pour toi. »

Je suis une bosseuse, je suis meuf ambitieuse et j’adore créer ma réalité. 

Par contre j’ai appris une leçon importante cette semaine: 
que quand tu décides de créer ta réalité, 
tu acceptes de te laisser surprendre par la façon dont les choses vont se passer. 

Oui, tu continues à agir dans la joie! (Of course!)

Oui, tu continues à créer des projets et mettre toutes les chances de ton côté!

Mais jamais, au grand jamais, tu n’essaies de contrôler la façon dont ta vie doit se dérouler. 

Arrivera ce qui doit arriver. 

Une fois ta décision prise, 
ton seul job c’est de kiffer chaque instant du chemin
tout en apprenant avec humilité des obstacles que tu rencontreras.

Parce qu’au fond de toi tu SAIS. 
Tu sais que tout ce qui ne marche pas, 
ce n’était simplement pas destiné à toi. 

Pas comme ça, pas de cette façon là. 

Mais que ça apparaitra sous la forme de quelque chose encore plus extraordinaire,
que tu n’aurais même pas pu imaginé 
quand tu croyais encore pouvoir tout contrôler. 


DECIDE de ce que tu désires pour ta vie. 

Continue à créer ta réalité. 

Mais choisis de ne plus contrôler à quoi le chemin doit ressembler. 

Et laisse-toi surprendre par les mille façons dont la vie t’offrira ce que tu auras demandé. 


Voilà comment tu t’extrais de ton malheur. 

Et tu retrouves le bonheur. 

Avec Amour, 

Votre entrepreneuse-créative-encore-toute-chamboulée-par-sa-drôle-de-semaine-et-qui-revient-avec-mille-idée-qui-lui-donnent-déjà-trop-de-joieeeeee, 

Laura

Guide de SURVIE dans un monde (un peu) FOU

J’ai eu des conversations merveilleuses avec tout plein de personnes incroyables ces derniers mois. 
Des personnes qui aspirent à autre chose. 
Des personnes qui n’arrivent plus à s’adapter à ce drôle de monde aux codes étranges. 
Des personnes qui ont tellement d’amour à revendre mais qui se sentent seules. 
J’ai entendu des histoires affreuses de hiérarchie, de pouvoir, de manipulation, de burn-out. 

Tu n’es pas fou. 
Les autres ne sont pas fous. 
On a juste construit un monde un peu fou, mais ça va changer. 

D’ici là, voici un guide de survie pour toi et moi ! 

1. Entoure-toi de personnes qui t’aiment et t’acceptent pour qui tu es
Si tu ne sais pas où les trouver commence par être VULNERABLE. 
En présentant ton cœur aux autres, ils t’ouvriront le leur. 
Si tu ne sais pas comment faire, fais comme moi, écris un blog ! :p 
Promis, ce qui se passe quand tu donnes un bout de ton cœur au monde c’est absolument magique. 

2. Sois CURIEUX. 
Sois curieux de chaque personne que tu rencontres. 
Demande ce que c’est de vivre leur vie. 
Ecoute-les. 
Personne ne te le demande jamais. 
Personne ne leur demande jamais.
Sois le premier à demander. 

3. Apprends la différence entre PLEURER et pleurnicher. 
Un homme très sage me l’a apprise ce weekend. (hello sir, you’re the best !) 
Bon si t’es lecteur de ce blog je sais que t’es pas de ceux qui se plaignent. 
Pleurnicher c’est se mettre en victime et ça sert à rien.
Or, pleurer c’est sain. 
Pleurer c’est important. 
Exprimer ta souffrance c’est important. 

4. Utilise cette souffrance de façon CREATIVE. 
Fais de la musique, écris, peins, bref exprime-toi et utilise ton cerveau droit!
Si tu ne crées pas, tu détruis. Tu te détruis. 
Alors sois créatif !

5. AMUSE-TOI ! 
Ils t’ont menti. On n’est pas là pour bosser comme des malades sans savoir pourquoi. On est d’abord là pour s’amuser. 
Trouve ce qui te fais rire, ce qui que fait sourire, et fais-le plus souvent ! 

6. DANSE. (tout est dit ;) )

7. OSE plus souvent ! 
Ose proposer des sorties. 
Ose faire ce qui te titille. 
Ose de nouvelles aventures.
Ose montrer ton art. 
Ose montrer qui tu es.
Ose dire je t’aime. 

8. Remets-toi constamment en question mais NE DOUTE PAS de TOI. 

9. VA vers l’AUTRE.
Assieds-toi à côté d’un inconnu et trouve un prétexte pour lui demander comment il va. 
Souris aux autres. 
Souris au monde. 

10. Apprends à t’en foutre du REGARD EXTERIEUR et de la critique. 
Si tu fais ce qui te plait, si tu vis à fond, tu ne le remarqueras même plus. 

11. Souviens-toi que TU N'ES PAS SEUL-E. 
La solitude c’est un des fléaux les plus importants de ce drôle de monde qu’on a créé. 
Tu n’es pas seul-e. 
Tu n’es pas seul-e. 
Tu n’es pas seul-e. 

12. Enfin, rappelle-toi chaque jour que LE MONDE A BESOIN DE TOI. 
Le monde a besoin de ta sensibilité. 
Le monde a besoin que tu ne suives pas les règles.
Le monde a besoin que tu te libères de toutes ces souffrances. 
Le monde a besoin de ton cœur.
Le monde a besoin que tu offres ce que tu as de meilleur. 

C’est d’abord un guide pour moi. 
(Tout ce que j’écris j’en ai besoin !)

Mais j’espère qu’il résonne avec toi. 
Tu n’es pas fou ! 
Le monde l’est un peu.
Mais ensemble on VA changer tout ça. 
J’en suis persuadée. 


Il est tard, je vais dormir.
C’est cheesy et je m’en fou, je t’envoie tout plein d’amour !
Des tonnes et des tonnes d’amour. 
Faites de beaux rêves les amis.  <3 

P.S. C’est ouf j’ai pas fait exprès mais t’as vu ça fait 12 points ! Nombre magique <3 Bon aller cette fois j’y vais :p <3

A TOUS CEUX QUI ONT PEUR DE RÊVER GRAND

« En fait ce que je veux vraiment c'est GRAND et ça fait peur. 
Alors c'est plus simple de rester bloquée dans une situation petite, ennuyeuse mais connue. 
Se plaindre mais ne rien y changer, c'est bien plus facile... »

WOW. 

Ca c’est un extrait d’un email magnifique d’une lectrice que j’ai reçu hier. 

Et j’avais les larmes aux yeux en lisant ça. 

Déjà parce que je me suis reconnue dedans évidemment, 
et que c’est EXACTEMENT pour ça que je suis poussée à faire tout ce travail sur internet. 

Ensuite parce qu’elle a mis des mots sur ce que les plupart des gens osent à peine s’avouer à eux-même. 

Ce sentiment de vouloir ÊTRE PLUS, 
CRÉER PLUS, 
RÊVER PLUS, 
et la sensation en même temps d’être tellement terrifié(e) par ces envies démesurées qu’on préfère se faire tout petit et « se contenter » de notre vie. 

Et franchement ce n’est pas vraiment de notre faute. 

Depuis toujours on nous rabat sans cesse les vertus d’une vie modeste. 

On nous dit qu’avoir un job c’est déjà pas trop mal, 
que de trouver une personne pour partager notre vie c’est déjà une chance inouie
et que d’être heureux c’est limite trop demandé. 

On nous raconte aussi très vite que les rêves c’est mignon mais que pour survivre il faut s’en détacher, 
que la vie nous déçoit constamment (alors autant ne rien tenter !), 
et que c’est illusoire de croire que tu pourras faire quoique que ce soit d’autre que les options limitées que l’on t’a toujours présentées. 

Oh, et si tu as le malheur de déceler en toi un semblant de passion ou de talent, 
tu peux être certain(e) que le monde entier va te décourager. 

« Garde ta passion comme passe-temps, c’est plus prudent ! »

« C’est bien joli de te croire douée, mais tu penses faire le poids à côté des milliers d’autres personnes qui se lancent là-dedans ? » 

Alors très tôt on comprend que s’exprimer avec spontanéité et générosité à travers ce qui nous vient si facilement ne serait qu’une lubie d’enfant. 

On se dit qu’ils doivent avoir raison tous ces gens, que l’imagination, la magie et la folie n’ont aucune place dans nos vies. 

Et alors que tu laisses derrière toi le monde coloré de l’enfance où tout semblait possible pour un avenir qui s’annonce déjà bien gris, on te félicite :

« Heureusement que tu as compris ce qui compte vraiment dans cette vie ! »

« Tu muris enfin ! »

« Inscris-toi en économie, je connais déjà quelqu’un qui aurait un poste pour toi. »

Et ça mes amis, c’est comme ça qu’on crée de bons petits soldats. 

Des armées d’humains privés de créativité qui passent leur temps dans un travail qui ne les satisfont pas. 

Des millions d’individus qui ont tellement accepté leur soi-disant médiocrité, 
qu’ils feront fonctionner avec effiicacité les rouages d’une société pleine d’inégalité. 

Des vies embarquées bien trop tôt dans cette course sans fin,
qui sont désormais trop terrifiées pour oser envisager une autre réalité. 

En nous faisant croire qu’il n’y a pas de place pour le GÉNIE de chacun d’entre nous, 
on a maintenu pendant des milliers d’années des hiérarchies hyper structurées. 

En nous assurant que c’est honteux d’OSER penser grand, 
C’est aux projets grandioses d’une minorité (pas toujours bien intentionnée) qu’on va dédier TOUT notre temps. 

Et les rares fois où par miracle ces rêves d’enfants nous appellent, 
Ces rares fois où l’on se dit que peut-être nous aussi on peut créer quelque chose de merveilleux dans notre vie, 
Les mêmes questions nous reviennent constamment: 

« Qui suis-je pour rêver grand ? 

Qui suis-je pour m’autoriser à créer ce que je veux dans ma vie ? 

Qui suis-je pour reconnaître en moi un semblant de talent ? »

Alors les rouages de cette armée bien huilée se referment à nouveau sur nous. 

Et avec un air résigné et en maudissant la société, 
on dissimule au fond du tiroir tous nos rêves d’enfants 
et ce pour le restant de notre vie. 

MAIS TU SAIS QUOI ?

AUJOURD’HUI J ‘EN AI MARRE. 

Je n’en peux plus de voir des tiroirs entiers remplis de rêves oubliés. 

Je n’en peux plus de voir encore bien trop de personnes qui évoluent dans ce monde en s’excusant constamment d’exister. 

Ouep je suis en mode vénère.

Parce que cette histoire de fausse modestie et de soi-disant sagesse, je n’y crois plus. 

En fait quand j’entends des questions du type « qui je suis pour faire ça ? », moi j’ai envie de dire : 

« Qui es-tu pour ne PAS le faire ? 
Qui es-tu pour PRIVER le monde de tes talents incroyables et de tout ce que tu pourrais lui offrir ? 
En quoi l’idée de te faite tout(e) petit(e) selon toi bénéficie les autres d’une quelconque façon ?
»

NIET ! NADA ! 

CA NE FAIT AUCUN SENS TOUT CA !

Ok, faisons un jeu. 

Pense à un artiste que tu admires. 
Un artiste renommé, que des milliers voir des millions d’humains admirent aussi. 
Ensuite pense à une œuvre (chanson, tableau, livre, etc.) qui a t’a aidé lors d’un moment difficile, 
Qui a rendu ton chemin de vie bien plus coloré, 
Qui a transformé à jamais à ta réalité.

Maintenant imagine que cette personne se soit dit : 

« Mmmm noon écoutez les gars, moi je vise petit hein, je suis modeste avant tout (puaaaa ce que je hais ce mot !), donc s’il vous plaît ne me payez pas, 
Ne parlez surtout pas de mon art autour de vous, 
Ne m’encouragez pas,
Et puis non, non, non, hors de question que je mette en place des stratégies marketing parce que je veux seulement qu’une dizaine de personnes grand max découvrent mon travail, pas plus. 
J’ai un boulot ennuyeux où je dois me rendre la journée, pas le temps pour ces histoires là ! »

NON MAIS TU TE RENDS COMPTE DE L’ÉGOISME QUE C’EST ?

Ca c’est de la vraie folie les gens. 

Et pourtant c’est le piège qu’on a accepté docilement depuis la nuit des temps, 
cette drôle de danse qui noircit nos esprit,  
Ce va-et-vient incessant entre les rêves qui nous prennent VRAIMENT aux tripes, 
et la sensation de ne pas être assez, 
le refus de reconnaître nos talents, 
la peur d’oser voir en nous quelque chose de GRAND, 
quelque chose de BEAU, 
quelque chose de de BRILLANT. 

Tu sais ce qui arrive à une société remplie d’âmes brillantes et magnifiques qui évoluent presque en s’excusant ?

Ce qui arrive à chaque fois qu’une majorité d’invidus tout plein d’humanité ne se font pas assez confiance : 
ils se retirent, 
ils se cachent, 
Et en soupirant laissent leur place aux rares personnes qui osent penser grand. 

Or on ne va pas citer de nom mais c’est comme ça qu’on en vient à élire des dirigeants qui nous terrifient et nous impressionnent en même temps. 

Tout ça parce qu’on a cru à ce joli conte sur la modestie. 

Tout ça parce qu’on n’a pas fait confiance à nos désirs les plus profonds. 

Tout ça parce qu’on REFUSE de voir cette PUISSANCE en nous et qu’on préfère laisser les rares humains qui semblent certains, 
décider pour nous. 

Alors là je dis STOP, on ne peut plus continuer comme ça !

FINI cette histoire de penser petit !

On a une armée de zombies endormis à libérer je te rappelle !

Et pour ça on va avoir besoin de TOI dans toute ta SPLENDEUR. 

Plus que jamais le monde a besoin de tes multiples TALENTS. 

Plus que jamais le monde a besoin de ton COURAGE. 

Plus que jamais le monde a besoin de TOUT ce que tu pourrais créer,
si seulement tu t’autorisais à RÊVER. 

Plus que jamais le monde a besoin de la version EXPONENTIELLE de toi-même, 
Pas celle qui galère pour payer ses fin de mois et qui s’entête pourtant à rester dans des jobs qui tuent son âme, 
Pas celle qui se plaint de l’état de la société sans vraiment participer à la transformer, 

Mais celle qui DÉCIDE de retrouver la beauté sans limite de son cœur, 
Celle qui s’AUTORISE à écouter toutes ces ardeurs,
Celle qui est prête à révéler ce qu’elle a caché pendant bien trop longtemps,

Pour OSER réaliser tous ses rêves les plus fous,
Et à travers une vie réellement alignée à ses valeurs, 
Découvrir enfin 
Le VRAI bonheur. 

Avec Amour, 

Laura

P.S. : Hier j’ai fait un live HYPER PUISSANT sur ce sujet, tu peux le regarder ici : https://youtu.be/tCc0sIoXHfo

P.P.S : pour rejoindre le groupe des Badass Créatifs (secrètement) Ambitieux, c’est juste ici : https://www.facebook.com/groups/2212090129117615/

Oh et voici la LECTURE DE L’ARTICLE par Bibi pour vous servir : https://youtu.be/9NbZYRxn8pg

Photo : Moi enfant déjà en mode « JE RÊVE GRAND ! » haha ! <3