Laura Nathalie Laura Nathalie

MON WHY

Salut, toi. 
Merci d’être là. 
Merci de lire ces mots. 

J’avais envie de te parler de MON WHY. 
Tu sais, ce pourquoi j’écris, pourquoi je crée, pourquoi je fais tout ce que je fais aujourd’hui. 

J’ai beaucoup brainstormé ces jours. 
Je me suis demandé qui j’étais et où j’allais, comme toujours. 
Je me suis aussi rappelée en quoi j’étais douée. 

Il paraît que je sais bien inspirer. 
Il paraît que je sais bien vulgariser. 
Il paraît que je sais bien débloquer les gens.
Il paraît que je sais bien dépasser mes peurs. 
Il paraît que je sais toujours trouver des solutions inattendues. 
Il paraît que je sais bien mettre mes qualités en avant. 
Il paraît que ma vulnérabilité et ma transparence font du bien. 

Et puis...

Il paraît que je suis trop bordélique. 
Il paraît que je fais toujours des fautes de frappes. 
Il paraît que j’ai de la peine avec la régularité. 
Il paraît que je suis trop dans les extrêmes. 
Il paraît que je suis paresseuse. 
Il paraît que je suis trop gentille.
Il paraît que je suis trop naïve.

Il paraît...

Alors déjà, j’écris pour ça. 
Pour m’aider dans mes propres réflexions
Et puis pour ces trucs qui me viennent naturellement. 
Ce que j’aime appeler mon talent, ma magie, mon univers à moi. 
Comme toi tu as ton talent, ta magie, ton univers à toi. 

Mais en vrai si je me pousse à faire tout ça c’est pour mon WHY. 

Tu vois, j’ai une vision (ça fait genre et je m’en fous).
J’ai une vision de ce que serait le monde si on suivait tous nos talents. 
J’ai une vision de ce que serait le monde si on se sentait complètement libre.
J’ai une vision de ce que serait le monde si on évoluait dans des environnements bienveillants.

J’ai une vision de ce que serait le monde si on avait le temps. 
Le temps d’être qui on est vraiment. 
Le temps de s’améliorer constamment. 
Le temps d’aider les autres à faire de même. 

Dans cette vision il n’y aurait que de l’Amour. 
On serait tous créateurs. 
Ou plutôt on se serait rappelé que c’est ce qu’on est déjà, et on serait parvenu à créer un monde qui le représente. 

Je crois vraiment qu’on y arrive lentement.
Mais ce n’est pas encore gagné. 
Alors je veux participer. 
Je veux participer à cette vision. 
Je veux aider à y parvenir plus rapidement. 

J’ai entendu beaucoup d’histoires autour de moi. 
Des histoires terribles de licenciements injustifiés. 
Des histoires de jeux de domination malsains. 
Des histoires de stress, de pression, de burn-out. 

Je vois bien que le monde du travail actuel est malade. 
Je crois que beaucoup d’autres le sentent aussi. 

Une conseillère d’orientation se révoltait récemment en disant « qu’est-ce qu’ils sont culottés tous ces jeunes, de nos jours ils veulent tous un bon job où ils sont épanouis et qui respecte leurs valeurs ! Tous des gâtés ! »

On n’est pas gâtés. 
On se réveille enfin, et il était temps. 

C’est pour ça qu’on s’intéresse de plus en plus à l’entrepreneuriat. 
Enfin une voie qui permet d’être soi !
Enfin une voie qui permet de respecter ses valeurs !
Mais c’est le début, et il y a beaucoup de bruits, de promesses, ça paraît facile et impossible en même temps. 

Quand j’ai découvert l’univers du développement personnel, ça a changé ma vie. 
J’ai compris que je pouvais redéfinir mon destin. 
J’ai compris que je pouvais améliorer qui j’étais. 
J’ai compris que désormais rien ne pourrait m’arrêter.

Et puis quand j’ai découvert le monde de l’entrepreneuriat c’était encore mieux. 
Je découvrais d’autres gens aussi perchés que moi !
Je découvrais d’autres personnes qui avaient pour seule passion de changer le monde. 
Je découvrais tous ceux qui croyaient que c’était important de se battre, de se battre pour améliorer les choses, de se battre pour ses valeurs, de se battre pour tout ce qu’on a construit jusqu’à présent et qui ne fonctionne pas vraiment. 

Longtemps j’ai attendu. 
J’ai attendu avant de me lancer. 
J’ai attendu avant d’en parler. 
Qui j’étais pour parler de tout ça ?
Je ne comprenais rien à la technologie, je n’avais pas le réseau qu’il faut, ni l’expérience requise. 

Mais j’avais mes talents. 
Et cette volonté d’apprendre constamment. 
Cette capacité à imaginer, à tester, à me planter, à essayer. 
Paraît que c’est ça l’entrepreneuriat. 

Alors merde, j’ai lancé ce blog, et puis voilà. 
J’ai l’impression que je sais beaucoup et rien du tout à la fois. 

Mais à chaque fois que je m’exprime ici, je me sens libre. 
A chaque fois que je teste une idée, je me sens libre. 
A chaque fois que je rencontre d’autres gens comme moi, je me sens libre. 
A chaque fois que le lis un « merci », je sais que je suis sur la bonne voie. 

Ces prochaines semaines je vais parler beaucoup plus de ça. 

De comment trouver tes talents. 
De comment apprendre à te mettre en avant (je prépare un séminaire dessus yihii !)
De comment faire ressortir ton badass intérieur les jours où tu n’as pas confiance en toi. 
De comment savoir par où commencer. 
De comment continuer malgré tes doutes. 
De comment penser différemment. 
De comment créer des évènements. 
De comment construire une audience de qualité. (ces deux dernières questions on me les a posées plusieurs fois !^^)
De comment se différencier. 
De comment trouver des solutions quand tu crois qu’il n’y en a plus. 
De comment transposer cette vision utopique dans ce monde chaotique. 
De comment jouer les règles du jeu pour mieux parvenir à les changer après. 
De comment... aaaaaaah ok je m’arrête là, haha, la liste est longue ! 

Je n’ai pas toutes les connaissances, mais trop à partager pour le garder pour moi. 
J’ai des doutes constants, je fais plein de maladresses. 
J’apprends tous les jours, comme je fais des faux pas tous les jours.
Mais je crois avoir des choses de valeurs à enseigner. 
Et puis surtout je crois à la façon dont j’ai envie de le faire.

Et cette façon là c’est en toujours en étant moi. 

Afin de te permettre de réussir toi aussi en étant TOI. 

***

Je vous envoie tout plein d’amour en ce dimanche soir les gens (enfin si c’est aussi le soir pour toi haha !)

MERCI infiniment d’être là. <3

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Et puis ce serait encore plus ouf que tu répondes à mon questionnaire pour que je sache comment mieux t’aider !
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Des bisous les amis!

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Laura Nathalie Laura Nathalie

LE Danger du Syndrome de NOEL (Ce n’est pas ce que tu crois !)

J’ai une confession à te faire.
Je souffre du syndrome de Noël.

Non, non ce n’est pas que j’ai envie que Noël vienne tous les jours de l’année, écouter du Mariah Carey à longueur de journée ça finirait par me faire péter un plomb.

Le syndrome de Noël c’est un nom que j’ai inventé pour ce drôle de truc qui m’empêche parfois d’avancer.

Je te préviens, c’est un peu chelou.

Et comme d’hab en écrivant ces lignes j’espère que certains d’entre vous se diront « ouii moi zaussiiii » et on ira se faire des hugs un soir d’été où on sera tous de sortie au même endroit, parce que oui les utopies du genres j’y crois.

Mais j’ai bien peur que ce soit trop bizarre et que tu te dises « heuuu non vraiment je vois pas ».

Enfin, on verra.

Je crois que le mieux c’est que je te l’illustre par une histoire.

Viens, on s’en va faire un bond dans le passé...

***

Séoul, 2010.

Je viens de débarquer en Corée les étoiles peins les yeux et le cœur tout léger parce qu’ils m’en avaient vendue de la magie ces coréens !
Tu les as vu leurs séries ?
Romances et aventures à l’eau de rose à n’en plus finir.
L’univers parfait pour une introvertie sensible comme moi.


Alors évidemment, quand par hasard je rencontre un type dans le métro (COMME DANS LES SERIES),  qu’il a tout juste le temps de choper mon numéro (COMME DANS LES SERIES) et qu’il m’écrit le soir même qu’il faut qu’on se voie vite parce qu’il quitte le pays bientôt (COMME DANS LES SERIES !), j’accepte immédiatement.

On passe une soirée magique, je rigole pour rien, on s’embrasse sous un cerisier en fleurs (heuuu là j’invente peut-être, c’était encore l’hiver je crois) enfin bref, je me dis que c’est génial, que c’est juste incroyable cette histoire et que woooaaaa le fait qu’il s’en aille déjà c’est encore plus romantiqueee !

Et puis on commence à s’écrire des lettres.
On apprend à se connaitre par les mots.
Je reçois une lettre en coréen une fois, et je la déchiffre secrètement pendant les cours.
L’écriture ça libère, ça vous le savez, alors je découvre une autre personne et je lui permets aussi de voir qui je suis.

Le temps passe.

On parle de se retrouver, un jour, dans le même pays.
Peut-être dans quelques semaines.
Peut-être dans quelques mois.

Et puis le temps passe encore.

Un jour il en a marre, il me demande de décider.
C’est un type qui a les pieds sur terre, il lui faut une date, une heure, une ville, un pays.
Mais moi je me complais dans cette drôle de correspondance, j’aime la distance des mots et les kilomètres qui nous séparent.
J’aime l’idée de cette relation.

Alors je lui écris cette lettre qui va tout changer.
 
Je lui parle du Syndrome de Noël.

« Je suis désolée, ça va te paraître bizarre mais... comment dire... notre relation je la vois un peu comme Noël.
Tu vois, moi j’adore Noël.

Depuis toute petite j’ai chaud au cœur des mois à l’avance.

J’adore les préparations, les bougies, les chants, les ambiances, les calendriers, les odeurs. J’aime vraiment tout avec Noël !

Sauf eh bien.. sauf le jour de Noël. J’ai peur du jour de Noël.
Parce que c’est la fin.
C’est la fin de l’anticipation.
C’est la fin de l’excitation.
C’est la fin des soirées passées à rêver de Noël.
Le vrai jour de Noël marque la fin de mois passés à fêter la venue de cette fête.

C’est bien là, la drôle d’ironie : le jour que l’on passe toute une année à attendre marque aussi la fin de ses réjouissances.

Et avec nous, je crois que c’est pareil.
On aime plus l’idée d’une potentielle relation.

Et si on se rencontre  à nouveau eh bien.. ça risque d’être comme Noël.
La fin des réjouissances.
La réalisation que tant que ça restait dans nos esprits, tout ça c’était bien mieux.
Alors je crois qu’on devrait s’arrêter là. »

J’étais jeûne et naïve (oui oui je sais je suis toujours naïve et pas si vieille! :p) et entre nous je crois qu’il y avait beaucoup d’autres raisons qui m’avaient convaincue de mettre fin à cette correspondance.
Et oui, je crois bien que j’avais utilisé le syndrome de Noël comme excuse pour finir cette histoire.


Seulement voilà.
Ce syndrome est bien réel en moi.
Cette croyance que tout est meilleur dans l’attente.
Que tout est meilleur dans l’imagination.


Des fois c’est bien.
Je sais profiter A FOND du voyage, et d’une certaine façon je m’en contre-fiche de la destination.

Mais parfois à trop aimer le voyage, je repousse l’arrivée.
Et je me mets à avancer plus lentement, en prenant trop de détours, sous prétexte que c’est comme ça que j’aime la vie, et puis il y du vrai là-dedans aussi !

Je suis tombée un jour sur cette citation qui m’a fait TILT.
C’était ça ma peur, c’était ça mon problème.
C’est cette peur là que je combats encore tous les jours.

« I dread success. To have succeeded is to have finished one’s business on earth, like the male spider, who is killed by the female the moment he has succeeded in courtship. I like a state of continual becoming, with a goal in front and not behind. » George Bernard Shaw

Bon, oublie la partie sur l’araignée, pas sûr que ce soit la meilleure métaphore (quoique marquante pour sûr !) mais t’as compris l’idée.

Des fois ce n’est pas de rater nos rêves qui nous fait peur. Mais bien de réussir.

J’avais longtemps rêvé d’apprendre le coréen en Corée.
Et puis un jour j’y étais, et je le parlais.
J’avais réussi ce rêve.

Et d’un coup j’étais perdue et je ne savais plus ce que je voulais.
Alors j’ai inventé cette histoire du syndrome de Noël, parce que c’était plus simple, plus simple que d’affronter cette drôle de peur que je n’aime pas admettre.

Pourtant depuis la Corée je me suis trouvée d’autres rêves.
Surtout aujourd’hui, des ambitions j’en ai tellement !
Mais parfois j’avance lentement.
Et je sais que c’est à nouveau cette peur.
Cette peur du vide qui vient après une réussite.
Ce sentiment de détresse qui vient le lendemain de Noël.

Heureusement j’en ai conscience.
Alors quand je réalise que je me replonge dans le syndrome de Noël, je me fous des claques (métaphoriques les claques, métaphoriques ! :p) et je me remets avec compassion dans la bonne direction.

Parce qu’au final atteindre un but ce n’est jamais la fin.
Atteindre un but, réaliser un rêve ce n’est que le début.
C’est le début d’une série infinie d’autres rêves merveilleux.
C’est le début d’une multitude d’incroyables voyages.

C’est le début de magnifiques transformations.

Je sais pas ce que t’en dis, mais ce serait quand même dommage de trop traîner aux premières étapes et de rater toutes les autres aventures !

Alors réalisons-les ces rêves !!
Ne les laissons pas à l’imagination, elle en garde déjà bien assez.


Et puis débarrassons-nous du Syndrome de Noël.
De toute façon, qu’on le veuille ou non, Noël c’est chaque année. ;) <3

 

***
Et toi, raconte-moi ?

Tu t’es déjà sentie un peu perdue juste après la réalisation d’un rêve ?
Tu souffres aussi du Syndrome de Noël ?

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Laura Nathalie Laura Nathalie

Le Concept le plus Révolutionnaire que t'aies Jamais Entendu

Ecoute mousaillon (ouep j’ai envie de prendre le large ces temps mouahaa)
J’ai lu hier un truc qui a complètement changé ma vision du monde. 
MAIS ALORS COMPLETEMENT. 

Ca va, t’es bien installé tranquille ?
Prêt à lire ZE de ZE de ZE TRUC DE FOLIEEEE ?
Bon ok, j’arrête le suspense je sais que t’es busy : 

YOUR PLAYING SMALL DOESN’T SERVE THE WORLD. 
(de la très sage Marianne Williamson) 

Je ne sais pas comment ils traduisent en français mais ça revient à ça : le fait que tu te fasses tout petit, le fait que tu te rendes invisible, le fait que tu n’exprimes pas tes talents, le fait que tu limites tes rêves, le fait que tu n’oses pas rêver GRAND ça n’aide personne.
Ca ne sert pas le monde. 
Ca lui fait même défaut.

En fait ça va plus loin. 
Si tu te retiens de faire ressortir tous ces trucs géniaux en toi c’est que t’es super égoïste. 
C’est ton ego qui parle. 
Oui, oui moi aussi j’ai eu du mal à comprendre. 
Je me disais « mais attends, non, non, l’ego c’est vouloir réussir, vouloir aller très très loin, vouloir être visible, se mettre en avant »... non ?

NON les gens NON NON NON !
L’ego c’est justement se cacher derrière cette excuse pour ne pas avancer. 
L’ego c’est cette partie de toi qui a peur d’être jugée, qui a peur qu’on te critique, qui préfère ne pas se planter plutôt que d’oser. 
L’ego c’est penser à tout ce que tu risquerais te perdre, surtout cette image que tu aimes tant maintenir, aaah cette belle image que tu t’es construite au fil des années !
L’ego c’est la peur que les autres ne te comprennent pas, c’est celle de vouloir constamment leur approbation, parce que ça fait bien moins peur que de se retrouver seul sur un nouveau chemin . 
L’ego c’est toutes ces fois où t’as failli faire un truc FOU, que t’as eu un élan de malade et puis non, tu t’es arrêté avant. 
L’ego c’est toutes ces fois où tu t’es planté et qu’il s’est blessé, ces évènements organisés qui n’ont pas marché, cette poésie qui n’a pas plue, cette idée qui n’a enthousiasmé personne sauf ton petit cœur et tu as alors tout enterré tellement cet ego en a pris un coup. 

Mais les amis. 
On est dans la merde. 
Si on s’arrête à l’ego, on est vraiment dans la merde. 
Parce que je le répète : « YOUR PLAYING SMALL DOESN’T SERVE THE WORLD ». 

Je sais que t’es frustré. 
Je sais qu’il y a plein de choses que tu aimerais changer dans ce monde. 
Je sais que tu veux vivre de ce que t’aimes en aidant les autres.
Je sais que tu aimerais avoir un impact. 

Alors pour ça TU NE PEUX PAS JOUER PETIT. 

Tu dois accepter de rêver GRAND et d’exposer ton ego si précieux. 
Tu dois le faire taire quand tu oses enfin poster ta première vidéo et qu’on se moque de toi. 
Tu dois le faire taire quand tu es sur le point d’abandonner parce que personne ne semble s’intéresser à tes idées. 
Tu dois le faire taire quand tu agis et ne semble pas encore avoir de résultats. 

Je sais c’est terrifiant. 
C’est toujours terrifiant !!
Je t’écris ça et je suis morte de trouille, comme à chaque truc que je poste, à chaque chose que je crée. 

Alors je me souviens : MY PLAYING SMALL DOESN’T SERVE THE WORLD. 

Et puis je sors TOUT. 
Et je continue. 
Et je décide de rêver grand. 
Je décide de vouloir impacter un jour des millions de gens. 
Je décide de ne m’arrêter à aucun obstacle, aucune moquerie, aucune critique. 
Parce que j’ai des convictions et des talents qui peuvent changer le monde. 
Et que TOI tu en as aussi. 

Alors ne soyons pas égoïstes, ok ?
Arrêtons de nous cacher.

Tu connais peut-être David Laroche France (que j’admire énormément), qui a aujourd’hui un succès phénoménal avec ses séminaires et tout ce qu’il crée. 
Il raconte souvent qu’au début il louait des salles très grandes et que seulement une ou deux personnes venait. 
T’imagines le truc ?
T’aurais eu le courage de continuer ?
Mais il ne s’est pas arrêté. 
Parce que c’était trop important. 
Parce qu’il ne pouvait pas se faire petit. 
Pas maintenant, pas demain. 
Et aujourd’hui il remplit des salles entières. 
Tout ça parce qu’il n’a pas laissé son ego blessé le guidé. 
Tout ça parce qu’il a compris qu’il ne pouvait pas rester petit. 
Pas s’il voulait vraiment changer le monde. 

Encore récemment j’ai rencontré quelqu’un qui avait été transformé par ses séminaires. 
Imagine s’il s’était arrêté au début ?
Imagine si on s’arrête toi et moi, juste là, au début ? 

Je te laisse avec le magnifique poème de Marianne Williamson (et sois pas relou, si tu crois pas en Dieu comme moi, remplace le mot "God" par autre chose): 

"It is our light not our darkness that most frightens us

Our deepest fear is not that we are inadequate.
Our deepest fear is that we are powerful beyond measure.

It is our light not our darkness that most frightens us.

We ask ourselves, who am I to be brilliant, gorgeous,
talented and fabulous?

Actually, who are you not to be?

You are a child of God.

Your playing small does not serve the world.

There's nothing enlightened about shrinking so that other people won't feel insecure around you.

We were born to make manifest the glory of
God that is within us.

It's not just in some of us; it's in everyone.

And as we let our own light shine,
we unconsciously give other people
permission to do the same.

As we are liberated from our own fear,
Our presence automatically liberates others."

—Marianne Williamson

Je vous traduis juste les derniers mots que je trouve magnifiques: 

"Et, au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même.
En nous libérant de notre propre peur,notre puissance libère automatiquement les autres."

Libérons nos peurs. 
Arrêtons de nous cacher.
Libérons les autres. 

ET CHANGEONS LE MONDE.

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