Laura Nathalie Laura Nathalie

Donne-toi LA PERMISSION

« Bah Laura, t’as qu’à tester ». 

La réponse que m’a donnée mon copain un de ces soirs où je lui racontais comme d’habitude les mille idées qui me viennent à la minute et que j’essaie tant bien que mal de canaliser.

Je n’avais qu’à tester. 
Tester toutes mes idées.
Me planter grave, ajuster, tester, recommencer. 
Publiquement si possible, les gens ils kiffent ça, les histoires de plantage total. 

Pourtant c’est un truc que je croyais savoir ça, qu’il faut tout tester.
Que nenni, il fût un temps où j’étais la reine du test !!
Tiens, prends l’amour par exemple. 
Quand j’étais célibataire j’ai testé un million de trucs pour trouver l’amour.
Les cours de séduction, les astuces, les bars, le speed dating, tinder, happn, bumble, les cours de danse, et j’en passe ! 
Je testais, j’étais awkward, je réajustais. 
Je me plantais, je recommençais. 
Je recommençais, je découvrais ce qui marchait et je m’améliorais.
Et surtout je me trippais, mais alors les gens, je me trippais comme jamais !

Au bout d’un moment ce n’était plus la destination qui m’importait, et ça les autres le sentaient. 
Je ne testais plus pour trouver l’amour. 
Je testais pour apprendre, je testais pour m’amuser, je testais pour être à l’aise avec le rejet, bref je testais pour devenir encore plus BADASS. 

J’avais vite compris que la meilleure façon de s’améliorer c’était d’oser, c’était de se planter, c’était d’essayer, et de continuer.

Y’a même un temps où je me disais que pour une meuf comme moi aussi peu douée en science à l’école, j’excellais dans l’art de tester les méthodes et les hypothèses dans la « vrai » vie.
Chercheuse de vie. 
Scientifique de relations humaines. 
Statisticienne d’interactions sociales. 

Mouahahaa ça me paraissait beaucoup plus fun que les cours de chimie.

Tu sais ce qui est génial avec le mot « tester » ?
C’est que tu te donnes ENFIN la permission. 
T’es pas en train de dire que tu maitrises total, au contraire si ça se trouve tu n’as aucune idée de ce que tu fais. 
Mais tu t’en fous, parce que tu testes. 
C’est pour ça que je kiffe ce mot là. 

L’autre jour j’écoutais un podcast et l’hôte du podcast disait à l’invitée (une conférencière/entrepreneuse/écrivain/badass bref tout ce que j’aspire à être !) : 

« En, fait, si vous avez autant de succès c’est parce que vous savez donner la permission aux autres. 
Vous êtes celle qui leur dit : vas-y tente, tu n’es pas parfait, je ne le suis pas non plus et on s’en fout. 
Vous êtes celle qui leur inspire de commencer. 
Vous êtes celle qui leur disent que c’est OK de tester. Que c’est OK de se planter. »

J’te jure j’ai cru qu’il me parlait à moi, tellement que j’ai dû enlever les écouteurs et regarder pour voir si ce mec du podcast ne s’était pas matérialisé à mes côtés. 

Parce que les gens, quand je regarde ce que je crée, mes articles, mes vidéos, ma façon de faire les choses, mes évènements le thème commun c’est ça : j’essaie de te « donner la permission » pour te lancer. 
Pour tester. 
Pour oser. 

Tu sais pourquoi?

Parce que je dois d’abord me la donner à moi-même tous les jours, la permission.

Every f*** day comme ils disent. 

Au tout premier événement sur les rêves qu’on avait organisé avec mon amie Susanna, une des femmes qui était venue m’avait envoyé un compte-rendu à la fin en disant que c’était génial, parce que même si ça fait des mois qu’elle écoute des podcasts, qu’elle lit des livres, qu’elle regarde des vidéos, notre événement était le premier qui lui avait montré que c’était possible.
Que cet événement l’avait vraiment débloquée.
Qu’elle avait réalisé qu’elle n’avait pas besoin d’être parfaite. 
Enfin toutes des choses qu’elle savait en théorie, mais que ça avait été puissant de le ressentir en vrai. 

(Si tu lis ça B., un grand MERCI !!)

Alors entre la phrase du copain et les mots du podcast, je me suis aussi rappelée d’une chose : que cette idée de tester et donner la permission rejoignait ma vision. 

Que j’avais été tellement frustrée d’aller à plein d’évènements où je ne m’étais pas sentie à l’aise et que je ne trouvais pas ça normal. 

Que j’en avais marre qu’on présente l’entrepreneuriat comme hyper tech, hyper business, hyper réseau, hyper stylé, parce que je ne me reconnaissais jamais dans ces exemples là. 

Que je voulais parler à ceux qui doutent beaucoup (comme moi !), ceux qui sont introvertis (comme moi !), ceux qui sont créatifs et bordéliques, ceux qui ont trop de FEU à l’intérieur mais qui ne l’ont pas encore exprimé. 

Que je voulais créer une plateforme pour ceux qui ont un parcours atypiques mais qui sont hyper ambitieux, pour les courageux, pour ceux qui croient en l’humain, en la liberté, en l’amour, en la vulnérabilité, et qu’on peut allier tout ça pour avancer. 

Que je voulais donner la permission à ces gens là, parce que ceux qui se la donnent sont toujours ceux qui réussissent. 

Et que je connais trop de gens merveilleux qui ne se la donnent jamais. 

La permission d’oser. 
La permission de se planter. 
La permission d’être imparfait. 
La permission d’être humain.

Tu vois même, avec mon blog je ne teste pas assez. 
Y’a plein de truc que j’aimerais essayer, mais je me fous la pression, je me dis que les gens aiment bien ce que j’ai fait jusqu’à présent (ahemm enfin je l’espère ! ;) )et que j’ai pas envie de tout casser. 

Je ne me donne pas toujours la permission. 
Et j’en oublie parfois mon côté enjouée, testeuse, hyper spontanée qui réfléchis souvent après l’action.

Et même avec ce que j’écris là, tu sais ce qui me passe par là tête juste maintenant? 
« Mais Laura meuf, ton écriture n’est pas aussi fluide que d’habitude. 
Laura, attends, essaie d’avoir un article plus structuré. 
Laura, arrête, ça fait huit jours que t’as pas publié, faut au moins que t’écrives un article qui soit vraiment bien. 
Laura, il est déjà 19 heures t’es en retard, t’es toujours en retard, tu vas finir par te retrouver seule si tu continues comme ça. 
Laura, tu crois que les gens ça les intéresse, que tu racontes ta life ?»

Mais je la connais tellement bien, cette petite voix, que j’essaie un maximum de l’envoyer balader. 

Je te le dis, cette permission, c’est tous les jours qu’il faut se battre pour se la donner. 

Alors l’autre soir sur un coup de tête j’ai lancé mon séminaire sur l’art de la vente. 

C’était pas malin parce qu’il parait qu’on ne lance pas un séminaire QUE 6 jours à l’avance.
C’était pas malin, parce que du coup je n’avais plus beaucoup de temps pour le préparation et le marketing (et comme je disais à mes proches « c’est un séminaire sur la vente, j’aurais l’air fine si je ne le vends pas ! »).
C’était pas malin parce que le lendemain du séminaire j’ai un avion à 6h du mat. 
C’était pas malin parce que j’avais un million de trucs à faire avant mon départ. 

Mais je me suis donnée la permission. 
Je me suis donnée la permission d’être spontanée, de casser les règles, de m’amuser, de tester. 

Je me suis donnée la permission d’être moi, la Laura spontanée, la Laura passionnée, la Laura last minute mais hyper créative.

Je me suis donnée la permission parce que je crois en mes valeurs, 
je crois en ma valeur, 
et surtout je crois en ma mission. 

Je me suis donnée la permission parce que je crois réellement que j’ai beaucoup trop de trucs géniaux à partager. 

D’ailleurs, à peine l’event mis en ligne j’ai vendu les premières places ! (me réjouis de vous voir ceux qui viennent ça va être ouuuf!! )

Bref, tout ça pour dire que...

Je ne sais pas quels sont TES rêves, 

ce que TU souhaites faire cette année, 

ce que TU veux créer dans ce monde, 

et QUI tu veux devenir. 

(par contre je veux bien que tu m'envoies un mail pour me raconter! :D )

Mais ce que je sais c’est que TOUT commence par TE la donner à toi-même, cette permission.

<3

Pssst, dis-moi tout, tu te donnes la permission pour quoi cette semaine ? Ce mois ? Cette année ? Demain ? Raconteeeeesss !!

P.S. : Du couuuppp j’ai pensé, ça vous dit un groupe facebook super-fun sur la liberté, l’entrepreneuriat, être badass, oser, et se planter ? Genre on aurait un weekly challenge où on se venterait de nos plus gros plantages de la semaine ? 
Mouahaha dès mon retour de voyage (le 25 avril) je vais créer ça !!

P.P.S : il reste quelques places pour mon séminaire de jeudi, si t’es à Genève hésite pas à venir, tu vas apprendre des trucs qui vont te servir A VIE !
https://www.eventbrite.com/e/apprends-a-te-vendre-comme-un-…

P.P.P.S. : Je suis hyper en retard. Mais ça valait la peine. Je crois. 
Alala je vous le dis les gens, y’a un risque bien réel que je finisse seule avec des chats. :p

Sur ce.

Des bisous !! 

Read More
Laura Nathalie Laura Nathalie

Un Exercice de Lâcher Prise

Laisse-moi te raconter l’histoire de cette vidéo. 
Il y a quelques mois le créateur de la série Iceberg Project m’écrit en me demandant si je suis d’accord d’être filmée pour parler de mon introversion. 

D’abord je me dis non, non, c’est flippant, vraiment. 
Je ne suis pas photogénique, alors être filmée ?
Et puis je réalise que je partage tellement de ma vie dans mes blogs et autre alors je me dis bon aller, on y va haha !

On annule plusieurs fois, et puis un soir je me dis ok, demain c’est partii!
Je finis par faire une semi-nuit blanche, parce que bien sûr bibi a eu une soudaine inspiration d’écriture en pleine nuit.
Forcément le jour d’après j’ai des cernes comme pas possible (oui, oui encore plus que mes cernes normaux), je suis à la masse et en prenant ma douche et deux choses se passent :

1- Je me rends compte que j’ai mis du savon dans mes cheveux à la place du shampoing et j’essaie de relaver, mais c’est tout caca !
2 – D’un coup il n’y a plus d’eau chaude, et je suis forcée de rincer vite fait à l’eau froide en maudissant l’univers.

En plus de ça ce jour là c’est l’hiver, il fait super froid et j’arrive à peine à garder les yeux ouverts, donc bref je te laisse imaginer le truc.
Tu sais pourquoi je te raconte ça ?
Parce que j’aurais pu annuler. 
J’aurais pu hésiter. 
J’aurais pu flipper de pas avoir l’air au top (haha je sais, si tu me connais tu sais que je suis souvent à la masse !). 
J’aurais pu me cacher, comme je l’ai si bien fait tant d’années.

Mais depuis que je m’exprime sur internet j’ai réalisé une chose. 
Que heuuu déjà on est sur une petite planète dans un immense univers, qu’on a un tout ptit temps de vie ici et que rien n’est vraiment grave. 
Et puis surtout que tu ne peux pas t’arrêter de vivre à cause du regard des gens. 
Encore mieux, si tu as un message à faire passer, si tu as des valeurs auxquels tu crois, si tu as des rêves à accomplir TU N’AS PAS LE CHOIX.


Tu dois prendre des risques. 
Tu dois oser. 
Tu dois parfois te montrer.

Parce que RIEN NE T’ARRETERA.

Ni le froid. 
Ni les cheveux savonnés. 
Ni la peur du qu’en dira-t-on.
Ni ton éternelle imperfection.

Donc voilà.

J’espère que cette vidéo a pu parler à quelques introvertis. 
En tout cas, comme tout ce que je fais dans ma vie, c’était un exercice de lâcher prise pour moi.

Ce soir je reçois un message d’une amie qui me dit « Laura, je t’ai vue sur le site de la RTS, t’es tellement courageuse ! »

J’avais envie de lui dire que non, qu’en vrai j’ai tout le temps peur, que comme tout le monde je me couche chaque soir avec un million de doutes dans la tête et y’a des jours où j’ai juste envie de m’étendre dans l’herbe en attendant que la vie passe.

Mais pas cette fois. 
Cette fois je lui ai juste dit « Merci ».
Et Merci à toi A., pour cette belle vidéo.

<3

P.S. Allez vois sa page (Iceberg Project), son travail est magnifique !

Read More
Laura Nathalie Laura Nathalie

Ce qu'on ne t'apprend JAMAIS

Je lisais un article l’autre jour, un truc sur « Elle magazine » (je crois), où une femme racontait son parcours foireux dans l’auto-entrepreneuriat. 

Elle avait une vague passion pour la déco, alors elle a ouvert sa propre boutique en ligne de décoration et VOILA, elle a galéré pendant des mois sans vouloir sortir de chez elle avant de finalement devoir se rendre à l’évidence, l’entrepreneuriat c’était bien trop difficile. 
Mais tout est bien qui finit bien, on lui a proposé un job comme salariée, et youpdidoup, elle se sent à nouveau heureuse et libre... 

En lisant cette histoire je me suis dit qu’évidemment ça ne pouvait pas marcher.
Evidemment que son idée allait foirer. 

Parce qu’il lui manquait le truc le plus important. 
Celui dont on ne parle pas assez. 

Tu vois, la meuf est partie en pensant « wouhouuu j’aime bien la déco, on y va !! ». 
Mais c’est comme si tu partais faire le tour du monde à pieds après avoir passé ta vie dans les clubs meds. 
C’est possible d’y arriver. 
Pourtant ça va être super dur, parce que tu n’as pas encore la bonne mentalité. 

Quand j’étais petite, mes parents m’avaient inscrite à des cours de piano (enfin, j’étais consentante il paraît :p).
A chaque fois que je jouais un nouveau morceau je connaissais super bien les premières lignes, et puis vers la fin ça se gâtait toujours : bah oui, le compositeur s’amusait à rajouter des dièses en plus ! pas cool, moi j’dis. 
Du coup mon papa me disait : « Laura, commence par la fin ! »
Mais évidemment je ne le faisais jamais. 

Fast-forward aujourd’hui, en pensant à cet article, je me suis dit « HAAAA, c’est ça !!! Merci papa ! Commencer par la fin, c'est ça !! ».
Si te lances vers une vie plus libre, dans l’entrepreneuriat ou sur un chemin où t’écoutes enfin ton cœur, tu dois commencer par la fin. 
Tu dois commencer par ce mot qui fait un peu peur, mais qui est inévitable : TA VISION. 
Tu dois toujours commencer par ta vision. 

Alors attention, ta vision c’est pas juste comment tu vois ton avenir, même si ça entre en jeu aussi !
Ta vision c’est la façon dont tu perçois l’avenir du monde. 
Ta vision c’est l’avenir tel qu’il n’existe pas encore, mais qui pourra exister entre autre grâce à toi. 
Ta vision c’est comment tu vois l’humanité et la planète évoluer, si toi en tant qu’individu génial, rebelle, avec tout plein d’idées, tu décides d’y participer à ta façon. 

Ma vision j’y travaille depuis des années. 
Et j’y travaille encore. 
(psst si t’es intéressé-e, va voir mon article récent sur l’avenir de l’humanité !)

C’est marrant j’écoutais l’interview d’un entrepreneur l’autre jour et il racontait à quel point c’était triste qu’on ne t’apprenne pas ça à l’école. 
On te parle de l’histoire, on te parle du présent. 
On te demande parfois ce que tu veux être plus tard – sans vraiment y croire - mais on ne demande pas comment tu perçois le monde, et dans quel genre de société tu aimerais évoluer.

Entrainer sa vision, c’est un muscle, et puis ça demande de la foi, de l’amour, des lectures et d’infinies discussions !

Et ce qu’il se passe une fois que tu as ta vision ce n’est plus « aaah il faut absolument que je réussisse ! »
Mais plutôt : je sais vers quel avenir j’ai décidé d’aller. 
Et quels que soient les détours que je prends et les nombreuses explorations, je sais au plus profond de moi que j’avance vers cette vision. 

Une vision c’est long-terme, ce qui te permet d’être ouvert à des solutions courts-termes. 
Si cette femme avait eu une vision, peut-être qu’elle aurait d'abord cherché un travail à mi-temps pour continuer son magasin de décoration.
Peut-être qu’elle aurait proposé à son mari de s’installer dans une colocation pour réduire les coûts dans un premier temps (sérieusement, à quand un site de colocation pas cher pour entrepreneurs débutants ?? Si vous êtes motivés pour créer ça, écrivez-moi hehe^^)
Peut-être qu’elle aurait trouvé des moyens d’intégrer sa vision déjà dans les premiers pas de son business, elle aurait fait en sorte d’offrir des décorations dans des matériaux qui respectent la planète, ou bien elle aurait pu reverser un petit pourcentage à des associations. 
Avoir une vision, quelque chose de plus grand que toi qui te pousse à avancer, ça te ralentira peut-être un peu au début mais sur le long terme ce sera bien plus puissant. 

Depuis que j’ai commencé mon site j’explore encore. 
Je dois faire des compromis. 
J’ai des jobs à mi-temps. 
J’ai des expériences marrantes qui m’ont prouvées que je peux gagner de l’argent autrement et je sais que je peux y retourner, si je le veux vraiment.  
J’ai tenté de coacher des gens mais ce n’était pas trop moi (pour l’instant en tout cas).
J’organise des évènements, j’aime rassembler les gens et ça aussi c’est mon dada. 
J’ai réalisé que l’écriture, décortiquer les idées et penser différemment c’est ma force, tout comme motiver, inspirer, reconnaître les talents chez les autres et les mettre en avant. 
Je me forme constamment, et ça aussi c’est des choses qui ne se voient pas : les heures passées à apprendre, à lire, à faire des formations qui vont m’aider vers cette vision.

Depuis que j’ai une vision, chaque décision, chaque action se font à travers elle, même si de l’extérieur ce n’est pas flagrant. 

Depuis que j’ai une vision je sais au plus profond de moi que je vais réussir parce que c’est trop important, et tant pis si on ne me prend pas encore au sérieux.

Depuis que j’ai une vision je vois chaque détour comme une bénédiction, parce que je sais qu’ils sont là pour m’apprendre des leçons. 

Depuis que j’ai une vision je m'en fiche de n’avoir aucune étiquette, je m'en fiche de savoir quoi raconter à des soirées networkings (de toute façon j’aime pas ça, je préfère créer les miennes hehe !), je m’en fiche d’avancer à mon rythme, à ma façon.

Depuis que j’ai une vision j’ai la foi, j’ai la foi que tout ira bien pour moi.

Aujourd’hui quand on me demande « mais alors Lauraaaaa t’en es où ??? » j’ai de la peine à répondre, mais au fond de moi je souris et je me dis :

« J’avance. J’avance vers ma vision. » 

<3

Pssst, et toi raconte-moi ?
Tu as une vision ?
T’es prêt-e à suivre un chemin plus long pour y arriver ?
T’es un explorateur de liberté ? 
Viens, on va boire un café (ou thé, haha) !

Des bisous !! 

Read More